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Promos 1970-1979



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1971

Véronique LAIDEBEUR : « C’est avec une grande tristesse que je vous écris aujourd’hui pour vous annoncer le décès de mon frère, Marc LAIDEBEUR , ce 18 mai dernier. Marc est né le 30 mai 1951, il est entré au collège au jardin d’enfant et a quitté le collège après son Bac. 14 ans de sa vie qui l’ont beaucoup marqué et ont sûrement contribué à lui donner ce goût du perfectionnisme et son sens du devoir souvent poussé à l’extrême qui se traduisait tant dans ses actions professionnelles que dans sa vie personnelle. Il avait choisi une profession difficile : après avoir fait l’ISRP (Institut Supérieur de Rééducation Psychomotrice) à Paris, Marc est parti à Grenoble où il a effectué sa carrière au sein de l’AFIPAIEM, dont il était l’un des directeurs de centres pour handicapés intellectuels. Il s’était marié en 1971 avec Marie-Noëlle VOISIN, sœur d’un ancien de Saint-Joseph, Michel VOISIN. Il avait deux enfants Fabrice et Camille et un petit-fils, Baptiste qui était pour lui une grande source de joie. Marc a été malade pendant quatre longues années et malgré sa volonté, l’aide constante de sa femme, de ses enfants et de ses médecins, il n’a pu surmonté sa maladie. Pour nous tous, il restera le frère souriant, le mari aimant et attentif, le père très présent et l’homme toujours à l’écoute des autres. Il aurait sûrement souhaité transmettre à tous ceux qui ont partagé sa vie au collège un message d’amitié. Je le fais aujourd’hui à sa place. » - (6-06-2066)

Emeric AMYOT d’INVILLE : « Il faut sauver les écoles catholiques de notre diocèse de Farafangana à Madagascar ! ... Je voudrais vous alerter sur un problème sérieux qui touche la plupart des écoles catholiques de notre diocèse de Farafangana : elles ont de plus en plus de mal à vivre et certaines sont mêmes menacées si la situation ne change pas. Le coût de la vie augmente et le niveau de vie de la plupart des gens a tendance à diminuer du fait de la crise économique. Nos écoles doivent augmenter les écolages pour pouvoir payer à peu près décemment leurs professeurs, mais, du coup, il y a de moins en moins de gens qui peuvent y envoyer leurs enfants, d’où une tendance à la baisse des effectifs, ce qui diminue encore les revenus de ces écoles. Bref, c’est le cercle vicieux et, à plus ou moins long terme, cela peut être fatal pour un certain nombre d’entre elles. ... Levier du développement, elles sont aussi levain de l’évangélisation, celui-ci renforçant celui-là : L’éducation morale et spirituelle qui est donnée sur la base de l’Evangile contribue en effet à préparer les citoyens de demain, responsables et soucieux du bien commun. Nos écoles catholiques obtiennent généralement d’excellents résultats aux examens alors que ceux des écoles publiques sont bien inférieurs et parfois franchement mauvais. Jugez-en vous-mêmes : l’école Sainte Geneviève de Vohipeno obtient généralement 100% de réussite au Certificat d’Etudes Primaires et au moins 90% au BEPC, alors que beaucoup d’écoles publiques, surtout en brousse, obtiennent des résultats très faibles. Je connais même plusieurs écoles primaires de brousse qui n’ont aucun reçu au Certificat ! Quand au CEG de Vohipeno, il a à peine dépassé les 25% de réussite au BEPC cette année. Pourquoi cette différence ? Cela tient principalement à deux raisons : d’une part, les professeurs du privé enseignent tous les jours, ce qui n’est pas le cas dans le public où il y a beaucoup d’absentéisme, et, d’autre part, les élèves du privé sont bien encadrés et bien suivis au plan pédagogique, avec des devoirs et des leçons régulièrement. On doit constater que, malheureusement, le secteur public manque à sa mission qui est de donner une bonne éducation de base aux enfants, sans laquelle le pays ne pourra se développer. C’est une raison importante, tout le monde le comprendra, pour laquelle il est important de soutenir nos écoles privées. Aussi, en plein accord avec notre évêque de Farafangana, Mgr Benhjamin RAMAROSON, qui voit la nécessité de soutenir et de développer nos écoles, je lance un appel en leur faveur : Concrètement, je vous propose soit d’envoyer une certaine somme à votre guise, soit de parrainer une classe en offrant mensuellement la somme de 30 Euros, ce qui est à peu près le salaire d’un professeur du privé (pour vous donner un point de comparaison, le SMIG malgache est à 20 Euros). Les dépenses complémentaires seront prises en charge par des écolages modérés qui seront à la portée de tous. Faire cela, c’est vraiment soutenir le plus efficacement possible le développement du pays. Je vous invite à vous engager vous-mêmes à soutenir ces écoles de notre diocèse, mais aussi à chercher à intéresser les écoles où étudient vos enfants en faisant, par exemple un jumelage avec une classe d’une école que je vous indiquerai. Cette classe pourrait en retour vous envoyer des nouvelles chaque année avec une photo. Vous pouvez adresser vos dons, sur le compte de Tanjomoha à l’adresse habituelle (Service des missions Lazaristes : 95 rue de Sèvres - 75006 Paris), avec la mention : « Ecoles du diocèse de Farafangana ». Je vous rappelle que pour tout don vous recevrez un reçu fiscal offrant la possibilité d’une réduction fiscale de 60 %. » (Août 2006)

1972

Rogatien de SESMAISONS  : « Je travaille toujours dans une grande banque belge dont le siège est à Bruxelles (KBC Bank). Mes deux activités principales sont les suivantes : aider les grandes entreprises françaises à faire des acquisitions dans la zone Bénélux /Europe Centrale où la banque est leader et faire des financements pour les grandes entreprises. Ma famille grandit. Mon aînée Estelle a 13 ans ; mes trois autres filles Amicie, Hortense, Herminie ont 12, 10 et 6 ans. Je serais content de revoir des anciens élèves de Saint-Joseph. Contactez-moi... » - (22-12-2005)

1973

Jean-Michel HALIT  : « Avocat à la Cour. Père de famille, un enfant, Michael, âgé de 7 ans. Avocat au barreau du Val de Marne. Spécialisé droit des affaires et droit des personnes. Co-fondateur du premier centre de médiation des avocats. Assiste et conseille les communautés boudhistes en France et notamment l’Association RIGPA. Recherche contact avec ma promotion. » - (25-10-2005)

1975

Bruno JUET  : « De retour d’Afrique, finalement, je ne serai resté que peu de temps à Paris. Je repars cette fois en Nouvelle-Calédonie. J’essayerai de garder le contact de là-bas. Sinon, à dans deux ans ! » (30-06-2006)

1977

Vincent POMAREDE conservateur du département peinture au Musée du Louvre fait paraître un ouvrage « Ingres, l’album de l’exposition » Un texte synthétique accompagne la reproduction des chefs-d’œuvre de la production de cet artiste et permet de les restituer dans leur contexte historique et artistique. Editions Galimard.

Xavier de ZUTTER  : « Prêtre pour le diocèse de Troyes (10), me voici aumônier national du CMR (Chrétiens dans le monde rural) pour 3 ans. Ce mouvement de laïcs en Action Catholique s’est donné comme orientations pour 5 ans, la fraternité sur nos territoires ruraux, la réhabilitation de la responsabilité et de l’engagement politique, la remise en question de nos modes de vie avec nos modes de consommation et de production pour mieux respecter l’homme et l’environnement, et la vie d’équipe. Accompagner la réflexion et les personnes à la lumière de l’Evangile est passionnant ! Une nouvelle étape à Montgeron et à travers les régions françaises qui interroge et enrichit mon regard et mon engagement pastoral. Mes amitiés à tous. » - (19-06-2006)

Thierry CASPAR FILLE-LAMBIE : « Après avoir commandé pendant 2 ans la base aérienne d’Orléans et occupé durant la même période les fonctions de délégué militaire départemental du Loiret, je rejoins l’Ecole Militaire à Paris où je serai auditeur du Centre des Hautes Etudes Militaires et de l’Institut des Hautes Etudes de la Défense Nationale. Nous restons habiter à Orléans durant cette année d’études. Amitiés. »

1978

Naissance de Violette, fille d’Anne-Catherine et Frédéric DESDOUITS , sœur de Colombe et Maxence, le18 avril 2006.

Claude BOUCTON  : « Après le Jura depuis 2001, nous voici au cœur du pays basque (Ustaritz-Bayonne) depuis juillet 2005. J’ai, en effet, été promu à la direction générale de Chevallier, filiale du groupe Bongrain, et n°1 du jambon de Bayonne à la marque du Grand-Adour (je vous le conseille). Tous se sont bien habitués à cette nouvelle vie dont nous profitons pleinement. Marie-Do a beaucoup à faire avec notre nouvelle maison. Les enfants poursuivent leurs études : Marie-Liesse (LEA à Bordeaux), Pierre-Augustin (1ère), Marie-Charlotte (2nde) et Marie-Claire (CM1) à Largenté. Marie-Do et moi étions au 1er dîner de promo à Paris dont Rémy parle dans le dernier Sourire : calvitie, cheveux blancs et bedaines... un vrai cliché assez rigolo, mais les attitudes et les affinités naturelles ne changent pas : assez drôle. Bref, à la prochaine certainement. Comme d’habitude, j’envoie une invitation aux Anciens qui viendraient dans les environs. A bientôt dans le Sourire ou ailleurs. » - (30-12-2005)

Frédéric DESDOUITS  : « Au niveau « boulot », je suis toujours chef de marché chez Nordson pour une zone de plus en plus large (Moyen-Orient, Afrique, Turquie, Grèce... et la France). Au niveau « perso », après les naissances de Colombe en 2001, de Maxence en 2003, nous venons d’accueillir Violette, née le 18 avril 2006. Pour loger toute la famille, nous avons décidé de quitter Paris et nous venons d’acheter une maison ancienne à 5 kms de Reims, à Vrigny, près de Gueux... Je suis toujours passionné de voitures anciennes, et j’espère que le merveilleux projet de relancer un nouveau circuit automobile à Gueux (déjà bien enclenché !) va se réaliser rapidement ! J’en serai ravi ! J’invite les Anciens qui partagent la même passion à me contacter. Bien amicalement. » - (26-06-2006)